L’événement

La 12ème édition de la Route du Louvre se déroulera le 8 mai 2017. L’édition 2016 a regroupé environ 15 700 participants dont 6 500 coureurs et 9 200 randonneurs. Sous un beau soleil printanier, la fête était au rendez-vous sur les lieux du départ, le long des parcours et sur le fabuleux site d’arrivée du 11/19. Vous avez été plusieurs centaines de milliers à suivre l’événement en direct sur France 3 Région Nord Pas de Calais entre 9h30 et 12h !
MERCI à tous rendez vous le 8 mai pour la 12ème édition et de nouvelles aventures !

tour RDL affiche2014

Le Concept

La Route du Louvre : un état d’esprit, un concept inédit

Ainsi est née la Route du Louvre

L’arrivée du musée du Louvre à Lens ne pouvait pas laisser indifférents les hommes du Nord. Jean-François Caron, Maire de Loos-en-Gohelle, sportif, animateur à divers titres dans le bassin minier lensois et Philippe Lamblin, Président de la Ligue Nord-Pas-de-Calais d’Athlétisme, ont proposé comme trait d’union entre le bassin minier et la métropole lilloise de créer un marathon, course en ligne de 42,195 km, reliant Lille et Lens.

Les partenaires publics majeurs, la Région Nord-Pas de Calais (Partenaire titre) et Lille Métropole Communauté Urbaine ont parrainé le concept, pour être ensuite rejoints par les autres collectivités territoriales et les maires et populations des communes traversées. Parallèlement, un nombre très important d’entreprises privées et de service public ont apporté leur soutien actif indispensable, les bénévoles se sont multipliés, le musée du Louvre et le mouvement sportif ont applaudi. Une mobilisation sans précédent !

La Route du Louvre symbolise avant tout une ambition de rapprochement de deux territoires et permet de découvrir un patrimoine fort divers sous un angle original : le sport et la fête. En créant un lien de cohésion nouveau entre les deux bassins de population, la Route du Louvre fédère les communes du territoire, les habitants de la région, les associations et les sportifs de tous âges autour d’un grand événement. Avec la perspective de l’arrivée du Louvre à Lens et l’existence des patrimoines minier et de la métropole régionale, la Route du Louvre est aussi une opportunité pour mobiliser les acteurs du territoire autour de la candidature du Bassin Minier pour un classement au patrimoine de l’UNESCO et de bien d’autres ambitions pour la renommée de la région toute entière.

Un évènement pour tous

Sportifs et sportives de haut niveau, « joggeurs du dimanche », coureurs solitaires, sportifs en famille, handicapés, comités d’entreprises… tous se retrouvent sur la Route du Louvre avec le même enthousiasme et une ambition commune : arriver au bout du parcours choisi. 
Cette année encore, de multiples animations jalonneront la route : harmonie, Géants des Flandres, carnavaleux, dégustations régionales, jeux traditionnels, amateurs de sports nautiques et autres folklores seront au rendez-vous pour encourager les sportifs et leurs supporters, attirer et distraire le grand public. 42,195 km à la fois sportifs et festifs grâce à la mobilisation des communes traversées, de leurs élus et des associations locales.

Ce qu’ils en disent


Philippe Lamblin, Président de la ligue Nord Pas de Calais d’athlétisme et ex-Président de la Fédération Française. « C’est d’abord un événement populaire de découverte de notre territoire. Un territoire qui pour moi est indivisible. La population de la région est fière d’habiter ici. Nous, nous l’unifions de fait par cet événement». Jean-François Caron, Maire de Loos-en-Gohelle, conseiller régional « On ne voulait pas faire une course pour la course, mais une course qui symbolise les valeurs auxquelles on croit. La Route du Louvre, c’est un trait d’union ». 
Pierre Mauroy, Président de la Communauté urbaine de Lille « Nous sommes en train de construire le nouveau Nord. Il faut une union réelle et fondamentale entre la Métropole Lilloise et le Bassin Minier ».

Le Louvre à Lens

Louvre Lens

Le projet du Louvre-Lens s’inscrit dans la politique de décentralisation et de démocratisation culturelles engagée par le Ministère de la Culture et de la Communication et à laquelle le Musée du Louvre a voulu donner un nouveau sens. Sa réalisation a été rendue possible grâce à l’implication décisive de la Région Nord – Pas de Calais qui en est le maître d’ouvrage et le principal financeur.

Pourquoi le Louvre-Lens ?

Dès sa création le Louvre avait pour vocation d’être accessible au plus grand nombre. Dans cette optique il était courant que des oeuvres soient prêtées ou que des savoir-faire soient transférés hors du Louvre. Le projet Louvre-Lens s’inscrit dans cette continuité en allant plus loin: demain il s’implantera véritablement loin de ses bases, »hors les murs ». C’est historique.

Pourquoi Lens ?

Tout d’abord parce que la région peut se targuer d’être la plus jeune de France et, ceci pouvant expliquer cela, une des plus dynamique en terme de développement culturel. C’est aussi et surtout pour la région une opportunité unique d’accélérer le développement urbain, économique et social d’une région qui fut durement touchée par la crise industrielle. Enfin, en choisissant de s’implanter sur un ancien carreau de fosse (ensemble des installations de surface d’une exploitation minière), c’est aussi la volonté de mettre en avant l’histoire, douloureuse mais riche, de la région qui s’exprime.

Un petit Louvre ?

Ni petit Louvre, ni Louvre bis, le Louvre à Lens aura sa propre identité et ses propres objectifs. L’un d’eux sera l’éducation du public: faire comprendre le sens des oeuvres en les présentant autrement et en s’appuyant sur les nouveaux outils technologiques. A Lens on s’attachera à donner un sens nouveau aux oeuvres.

Une architecture de verre et de lumière
Contemporain sera le maître-mot concernant l’architecture du Louvre à Lens: le verre sera partout et permettra à la lumière d’envahir l’ensemble des bâtiments. Pour en arriver là les architectes japonais de l’agence Sanaa ont conçu une structure basse qui s’intègre au site sans l’écraser de sa présence : cinq volumes, aux façades incurvées répondant aux courbes du paysage, composent les espaces du musée. Le volume central, un écrin de verre, est l’espace d’accueil du musée. Transparent, il s’ouvre sur le site dans de nombreuses directions et favorise sa traversée.

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Le musée en quelques chiffres


- Superficie du terrain : 20 hectares


- Surface totale des bâtiments : 28 000 m²


- Surface d’expositions : 6 000 m²

- Hall d’accueil : un carré vitré de 68 m par 58 m, soit 4000 m²


- Réserves d’œuvres : 1 000 m²

- Grand auditorium (« La Scène ») : 950 m²


- Médiathèque et centre de ressources : 800 m²

- Ateliers pédagogiques : 320 m²

- Librairie-boutique : 300 m²


- Restaurant : 350 m²


- Cafétéria : 300 m²

Pour plus d’infos : www.louvrelens.fr

Sport et Environnement

Sport et environnement, c’est possible !

Parce que l’événement se veut aussi éco-responsable, les organisateurs ont réfléchi à des moyens concrets pour réduire l’empreinte écologique de ce grand rendez-vous sportif et citoyen du Nord-Pas de Calais. L’accent s’est notamment porté sur les transports, le poste le plus énergivore de l’événement (75% des émissions des gaz à effet de serre). Un important service de navettes et trains a ainsi été mis en place pour inciter sportifs et supporters à se déplacer ce jour là en transports en commun. D’autres idées s’inscrivent dans ce projet : le tri sélectif pendant et après la course, moins de papiers, plantation d’arbres pour compenser le CO2 émis.

La Route du Louvre - Marathon

Sportifs

50 bus et 3 trains supplémentaires à votre disposition ! 
« Tout a été pensé pour permettre aux participants d’avoir recours le moins possible à leur voiture », commente Thierry Dutriaux, responsable des partenariats chez Transpole. Bus et trains seront affrétés par Transpole (Lille), Tadao (Lens) et la SNCF (entre Lille et Lens) pour permettre aux sportifs de se rendre sur la ligne de départ puis d’être réacheminés chez eux par les transports en commun. Un exercice pas facile et il a fallu penser à toutes les hypothèses car la course a la particularité de ne pas être une boucle. Les sportifs partent d’un point A et arrivent à un point B. 


Gratuit pour les participants
Les inscrits reçoivent un « Pass coureur » ou « Pass randonneur ».

 
-    Le « Pass coureur » (marathon et 10km) donne accès gratuitement aux trains et aux bus mis en place par les partenaires transport (SNCF, TER, Transpole, Tadao)


-    Le « Pass randonneur » qui donne aux randonneurs l’accès gratuit aux bus et navettes. 


Pour les visiteurs et supporters
Moyennant l’achat d’un titre de transport, les visiteurs et supporters ont accès à tous les moyens de transport mis en place ce jour.



EN RESUME : Gratuit pour les participants et payant pour les visiteurs et supporters : pas de stress, pas de retard, pas de problème pour garer sa voiture et aussi, moins d’émission de CO2 (environ 10 fois moins qu’en voiture). 

Une petite soif ? Buvez local !
La bière Ch’ti, est aussi à déguster sur place ! Consommer les produits de sa région est souvent plus écologique car ils suscitent moins de transport.

Les sportifs aussi participent au tri !


Dans le tri des déchets, tout le monde met la main à la pâte… Y compris les coureurs qui sont invités à jeter leurs déchets sur le parcours dans des poubelles de tri. L’une servant aux déchets organiques (bananes, oranges, biscuits), l’autre aux papiers d’emballage et aux bouteilles d’eau en plastique. Correctement triés, ces déchets, pourront être valorisés et recyclés.



Stop le papier et les sachets !

Une course est souvent l’occasion pour chaque participant de repartir avec un sac plastique, bourrée d’offres et d’avantages sous formes de publicités papiers des différentes enseignes, soit une dépense d’énergie estimée à 15 tonnes de CO2 ! Dorénavant, les coureurs se verront toujours offrir des réductions chez les professionnels mais sous forme d’un chéquier. Petit et pratique, il limite le gaspillage !
Même chose pour les plastiques. Proscrits de l’événement, ils ont notamment été remplacés par des sacs en toile et durables offert par le Conseil Régional Nord-Pas de Calais, permettant à chaque coureur d’y ranger ses vêtements de rechange.

Quelle empreinte laisse-t-on derrière nous ?

Un événement quel qu’il soit suscite des déplacements et génère des déchets. Pour connaître l’impact de la Route du Louvre sur le réchauffement climatique, on identifie puis on quantifie toutes les empreintes de l’événement sur l’environnement. Les différentes données (transports, déchets, consommations, communications) seront ensuite converties en CO2 équivalent, l’unité de mesure commune retenue. Soucieux de l’écologie, les organisateurs ont confié cette étude à l’Ecole Centrale de Lille. Une fois le résultat connu, des arbres seront plantés pour compenser le CO2 émis. C’est l’Espace naturel Lille métropole qui est chargé de planter ces arbres à l’automne sur une des communes traversées par la course. Chaque année, le nombre et les essences plantés dépendent des chiffres obtenus. Fin 2009, 400 arbres avaient été plantés à Wingles. L’an passé, près de 600 arbres et arbustes qui ont été plantés sur le site du 11/19 à Loos en Gohelle. Et cette année, ce sont 500 arbres qui ont été plantés le long de la Deûle à Don.

Bientôt une trame verte Lens-Lille ?

A travers ces plantations d’arbres, la Route du Louvre participe à la création d’une trame verte, un projet futur et d’envergure qui pourrait réunir à terme les Espaces naturels des bassins lensois et lillois pour former une trame verte, sentier de randonnées permanent.

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